La plagiocéphalie ou « tête plate » chez bébé

Nous animons régulièrement des conférences et ateliers sur la plagiocéphalie, à destination des parents et/ou des professionnels de la santé, si vous souhaitez une intervention sous forme de présentation orale (conférence), d’atelier, d’article…vous pouvez nous contacter directement (onglet « contact »).

La dernière conférence que nous avons animée était le Vendredi 6 Avril 2018 : http://osteopathes-lyon3.fr/conference-plagiocephalie/

Pour tout avis, prise de mesure de la tête de votre enfant afin d’objectiver et calculer précisément la déformation, pour un avis concernant le besoin d’une orthèse crânienne (casque) ou non, si votre enfant présente un torticolis, s’il tourne toujours ou souvent la tête du même côté, si sa tête s’aplatit ou si vous avez un doute, si vous voulez éviter que sa tête s’aplatisse, vous pouvez nous contacter pour prendre un rendez-vous.

Nous avons débuté un protocole d’étude sérieux sur ce sujet, pour plus d’informations : http://osteopathes-lyon3.fr/etude-plagiocephalie/

 

Le terme « plagiocéphalie » (flat heat syndrom en anglais) regroupe d’une manière générale l’ensemble des différents types de têtes plates chez les bébés.

Nous voyons au cabinet beaucoup de bébés pour ce motif, et avec de très bons résultats si le traitement est pris tôt, c’est pourquoi nous allons essayer d’être le plus complet possible sur cette problématique de tête plate, qui divise le corps médical, et qui n’est malheureusement pas assez pris au sérieux selon nous.

En effet, nous sommes très touchés par les témoignages des parents en cabinet, qui rapportent souvent le même discours : « on nous a dit que ce n’est qu’esthétique, que les cheveux cacheront, que c’est sans conséquence, que ça passera avec le temps… » alors que la déformation s’aggrave et amène les parents à nous consulter.

Ainsi nous sommes très sensibilisés à cette problématique de tête plate, et nous nous sommes spécialisés dans ce domaine depuis plusieurs années afin de répondre au mieux aux attentes des parents, de les éclairer au mieux au regard des dernières données scientifiques à ce sujet (que beaucoup de professionnels de santé semblent ignorer) et en pensant avant tout au bien-être et au devenir des enfants.

Tout d’abord, il est important de distinguer les déformations positionnelles (ou posturales), très courantes, des craniosténoses (ou craniosynostoses) beaucoup plus rares (cf bas de page).

1) Les déformations positionnelles (ou posturales)

Il existe notamment 2 types de déformations crâniennes positionnelles :

-la brachycéphalie, qui est un aplatissement de l’arrière crâne de manière globale (sans asymétrie);2-brachycéphalie-dessus4

-la plagiocéphalie, qui est un aplatissement d’un côté de l’arrière crâne (donc asymétrique), parfois associé à une avancée du front (os frontal) et de l’oreille du même côté (ci-dessous : une plagiocéphalie droite, avec un aplatissement de l’arrière crâne à droite, une avancée de l’oreille droite et du front à droite, le tout décrivant une forme typique en « parallèlogramme »).

7-plagio-dessus

Ce sont ces déformations que nous rencontrons le plus fréquemment en cabinet.

bebe tete plate plagiocephalie

image de droite : plagiocéphalie gauche

Remarque : certains enfants présentent un combiné plagiocéphalie-brachycéphalie, avec des degrés de sévérité différents.

2) Les causes possibles d’une déformation positionnelle

Elles peuvent être dues à plusieurs facteurs (unique, ou souvent combinés) :

pendant la vie intra-utérine : gros bébés, première grossesse, manque de place dans le ventre, jumeaux, contractions fréquentes, mauvaise position intra-utérine (bébé bas dans le bassin par exemple)…

pendant l’accouchement : premier accouchement, accouchement long (faux travail), utilisation de certaines manoeuvres obstétricales ou d’instruments, expulsion longue…

pendant les premières semaines de vie, mode de couchage sur le dos associé à : manque de temps d’éveil sur le ventre, bébé prématuré, manque de stimulation droite-gauche, manque de portage du bébé et sur-utilisation de transat-cosy, déficit de rotation de la tête avec position préférentielle du bébé (= torticolis ou latérocolis postural, bébé regarde toujours du même côté), torticolis congénital (incapacité de tourner la tête d’un côté)…

Il est important de comprendre qu’une plagiocéphalie est toujours provoquée par un torticolis, plus ou moins important.

En effet, c’est bel et bien le fait que l’enfant tourne plus souvent la tête d’un côté qui crée l’aplatissement. En ostéopathie, nous recherchons justement les causes du torticolis, afin de le traiter au mieux.

3) Les différents types de torticolis

Le torticolis est une malposition définie par une inclinaison d’un côté et une rotation opposée de la tête. Le torticolis est une cause très fréquente de déformation crânienne. Il est présent dès la naissance (même s’il ne s’exprime pas toujours dès la naissance) et peut être de 3 types :

postural ou positionnel : l’enfant peut tourner la tête des 2 côtés, mais il tourne plus souvent la tête d’un côté, notamment pour dormir (position de confort).  C’est la cause la plus fréquente des plagiocéphalies, car le diagnostic n’est pas toujours établi, puisqu’il n’est pas franc. L’enfant n’est pas vraiment bloqué, il peut tourner des 2 côtés si on le stimule, mais spontanément il va tourner sa tête plus facilement d’un côté, et c’est ce côté qui va s’aplatir progressivement. Les signes peuvent être visibles très tôt (dans les premiers jours), mais souvent l’aplatissement est vu par les parents vers 2 ou 3 mois.

musculaire : secondaire à une rétraction d’un muscle SCOM (sterno-cléido-occipito-mastoidien, au niveau du cou) qui induit une inclinaison de la tête du côté du muscle rétracté et une rotation du côté opposé. Ici la réduction est très difficile et parfois impossible, c’est-à-dire que l’enfant ne peut pas tourner la tête d’un côté. Il est moins fréquent que le torticolis postural, mais est beaucoup mieux diagnostiqué puisqu’il est franc. Il nécessite un traitement en kinésithérapie ET en ostéopathie le plus tôt possible dès la naissance (à défaut, certains cas pourront bénéficier de chirurgie).

osseux : beaucoup plus rare, irréductible, rigide, secondaire à des malformations osseuses (maladie de Klippel-Feil,  déformation de Sprengel, dysplasie osseuse…). Ici le traitement peut être chirurgical.

4) Les conséquences possibles d’une déformation positionnelle

Ces déformations sont, certes, moins graves que les craniosténoses (dont le traitement est chirurgical, nous le verrons plus loin), mais elles sont encore trop souvent considérées comme bénignes par beaucoup de professionnels de santé, alors qu’elles ne le sont pas toujours.

En effet, on entend parfois dire « ça passera avec le temps », ce qui est loin d’être vrai dans 100% des cas comme le montre la littérature scientifique (et cf photo ci-dessous), surtout si les conseils de repositionnement d’une part, et de consultation chez un kinésithérapeute et un ostéopathe d’autre part, ne sont pas donnés aux parents.

On entend aussi dire « les cheveux cacheront l’asymétrie », « ce n’est qu’esthétique »…ce qui selon nous n’est pas du tout un argument qui mérite qu’on laisse évoluer une déformation crânienne, car ce n’est pas toujours qu’un problème esthétique, de nombreuses études scientifiques récentes le démontrent, et par ailleurs les cheveux ne cachent pas toujours l’asymétrie! Et même si les cheveux cachent, la déformation reste bien présente.

osteopathe tete plate

Garçons de 3 ans et demi, avec une plagiocéphalie positionnelle droite.

Voici des photos d’un vrai crâne (merci à Monsieur P.T.). Probablement un adolescent (ce qui montre bien que ça ne revient pas toujours), présentant une plagiocéphalie droite, entrainant des asymétries nettes sur l’ensemble du crâne…Bien sûr, toutes les plagiocéphalies n’entraînent pas autant d’asymétries, mais ces photos montrent bien le retentissement possible.

 

Merci de nous demander l’autorisation pour toute utilisation de ces photos (par mail, cf onglet contact).

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plagiocéphalie droite, méplat occipito pariétal droit, avancée du frontal droit, asymétrie des sutures coronales

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Plagiocéphalie droite, avancée de l’hémicrâne droit et notamment du frontal droit

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Plagiocéphalie droite, fermeture des foramens (trous) de la base du crâne, dans lesquels passent vaisseaux et nerfs

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Plagiocéphalie droite, fermeture des foramens de la base du crâne à droite

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Plagiocéphalie droite, déviation de la cloison nasale

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Plagiocéphalie droite, asymétrie postérieure avec méplat occipito-pariétal droit

Certaines déformations légères à modérées peuvent récupérer seules avec la croissance, si c’est le cas, il n’y aura effectivement sans doute pas de conséquences. Si ce n’est pas le cas, c’est-à-dire si rien n’est fait pour corriger la déformation ou la prévenir, alors il y aura des conséquences, et pas forcément qu’esthétiques. En effet, désormais de nombreuses études relatent des conséquences sur différents plans :

-cognitif et psychomoteur (retard dans le développement de certaines acquisitions) ;

-troubles de l’audition et de l’équilibre (par modification anatomique du système ORL) ;

-troubles de la vision ;

-troubles de la déglutition, de la mastication, de l’occlusion ;

-troubles posturaux (la scoliose est par exemple évoquée).

Il paraît logique de penser que si le crâne est déformé, le cerveau en dessous devra suivre la déformation, et si la face est déformée, les fonctions qu’elle abrite seront perturbées (vue, respiration, mastication, ouie, équilibre…) et cela ne sera pas sans conséquences.

Les asymétries crâniennes augmentent considérablement depuis que l’on couche les bébés sur le dos (année 1992 en France), ainsi le recul sur les conséquences est encore faible, mais encore une fois les études (et notre expérience en cabinet ainsi que celle des parents) montrent bien que certaines déformations persistent, et ne sont pas sans conséquences pour l’enfant.

Il est donc important de repérer au plus tôt les premiers signes qui amèneront potentiellement  une future déformation du crâne de bébé.

5) A. L’ostéopathie : Pourquoi?

Contrairement à la craniosténose qui mérite une prise en charge médicale-chirurgicale, la déformation positionnelle peut et doit être prise en charge par un ostéopathe (voire un kinésithérapeute également dans certains cas, surtout si prise en charge tardive), puisque comme nous l’avons vu, cela ne passe pas forcément avec le temps, et cela peut entraîner des conséquences non négligeables.

Bien souvent, les parents constatent que les conseils de repositionnement seuls (inciter bébé à regarder du côté opposé) ne suffisent pas à corriger la préférence de rotation, car bébé revient toujours dans sa position privilégiée. C’est typiquement un signe qui justifie une consultation en ostéopathie.

Notre but est dans un premier temps de quantifier la déformation si elle existe déjà, en prenant des mesures de la tête du bébé avec un craniomètre (périmètre crânien, diagonales et décalage des oreilles pour la plagiocéphalie, et indice céphalique (rapport largeur/longueur) pour la brachycéphalie) puis de repérer les blocages/déséquilibres qui peuvent être la cause de la préférence à la rotation et/ou d’une tête plate (présente ou future).

Nous savons que certains professionnels sont réfractaires à l’ostéopathie, et parfois ne conseillent pas (voire pour certains déconseillent) aux parents de consulter, même si les parents consultent malgré tout d’eux-mêmes ensuite, par conviction. Bien souvent ces personnes ne connaissent pas (suffisamment) l’ostéopathie et ce sur quoi nous pouvons travailler, ainsi que les preuves désormais évidentes de son efficacité (tant clinique que scientifique, cf onglet « Recherche »), notamment dans ce domaine de plagiocéphalie. Il est vrai que l’ostéopathie ne soigne pas tous les problèmes que peut rencontrer un bébé, mais pour la plagiocéphalie, l’ostéopathe est sans nul doute incontournable. Par ailleurs, de plus en plus d’ostéopathes sont intégrés dans les maternités en France (preuve qu’il y a bien un intérêt), et de plus en plus de médecins se forment à l’ostéopathie (preuve que ceux-ci y voient un intérêt). Nous pensons qu’il est donc regrettable de laisser un enfant évoluer avec sa déformation sans rien faire, ou parce que certains « pensent » que l’ostéopathie n’y fera rien. Un ostéopathe qui a l’habitude de prendre en charge les plagiocéphalies saura quoi faire et saura vous donner les bons conseils.

5) B. Quand?

L’ostéopathe peut (et devrait) être consulté en prévention, et aussi en traitement d’une déformation positionnelle. L’idéal étant de loin en prévention, donc dans le premier mois, et à défaut en traitement lorsque la déformation est déjà présente voire bien avancée. A noter qu’il n’est jamais trop tard pour consulter, même si les chances de récupérer une symétrie s’amenuisent avec le temps, il s’agira malgré tout de limiter les conséquences et s’assurer d’un développement harmonieux.

5) C. Combien de séances sont nécessaires?

Cela dépend évidemment des cas. Encore une fois, plus l’enfant est vu tôt (au mieux dans le premier mois) et mieux c’est, en général 1 à 3 consultations suffiront. Après 1 mois, et si la déformation est bien marquée, alors il faudra souvent au moins 3 séances, parfois plus selon les cas. On nous demande souvent jusqu’à quand il est possible de consulter : il n’y a pas d’âge, le plus tôt est le mieux, mais même à 6 mois, ou à 12 mois, il faut consulter pour mettre en place un traitement adapté à votre enfant.

5) D. Combinaison ostéopathie + conseils aux parents

Selon nous, la consultation d’ostéopathie à elle seule ne suffit pas toujours à enrayer totalement l’évolution. En revanche, elle constitue un point de départ essentiel au traitement : elle permet d’équilibrer certaines zones et de redonner de la mobilité où il en manque. Ensuite, ce sont les parents, qui sont 24h/24h avec leur enfant, qui auront un travail tout aussi important que celui de l’ostéopathe à réaliser, afin que la séance soit réellement bénéfique. C’est pourquoi l’ostéopathie seule, ou les conseils seuls ne sont pas toujours suffisants, mais c’est vraiment la combinaison des deux qui permettra un succès thérapeutique quasi assuré. Il nous est difficile d’évoquer tous ces conseils ici (portage, stimuler bébé du côté opposé…), car ils dépendent de votre bébé et de sa problématique personnelle. Ces conseils vous seront donc donnés de manière personnalisée en fin de séance.

En ce qui concerne les plagiocéphalies, nous travaillons en relation avec le Docteur Mottolese Carmine et ses collègues le Docteur Szathmari Alexandru, et le Docteur Di Rocco Federico, qui exercent au sein de l’Hôpital Femme-Mère-Enfant (HFME) de Lyon ainsi qu’à l’Hôpital Neurologique Pierre Wertheimer de Lyon, dans le cadre d’orthèses crâniennes (casques).

Nous travaillons également en relation avec le centre Lagarrigue Villeurbanne.

Selon les cas (sévérité, lieu d’habitation des parents, type de déformation, âge de l’enfant…) nous pouvons également orienter vers d’autres centres : à Paris le Dr Marck (Lagarrigue), à Beauvais ou Barcelone le Dr Pinyot (Doc Band, Cranial Technologies), à Toulouse le Dr Boetto, à Genève le Dr Blecher (Cranioform)…

Notre avis sur les casques :  le casque a des effets bénéfiques sur l’asymétrie crânienne, et nous le constatons bien en cabinet. Ainsi, lorsque nous recevons les bébés tardivement avec une déformation déjà bien présente, nous orientons fréquemment les parents vers des centres qui proposent des casques. L’ostéopathie doit bien sûr être poursuivie pendant le port du casque, la seule étude qui a été réalisée à ce sujet montre que la combinaison ostéopathie + casque a de meilleurs résultats que le casque seul (Cabrera-Martos, 2016). L’idéal, comme nous l’avons déjà dit à maintes reprises, est d’agir en prévention, avant ou au tout début de la déformation, afin d’éviter qu’elle n’apparaisse ou s’aggrave. Ainsi, nous pensons très sincèrement que les conseils de repositionnement ET des séances d’ostéopathie pratiquées au plus tôt permettent dans la majorité des cas d’éviter le port du casque.

6) La craniosténose

C’est une fermeture prématurée d’une ou plusieurs sutures du crâne. Il en existe 3 grands types :

-les craniosténoses non syndromiques : scaphocéphalie, trigonocéphalie, plagiocéphalie (due ici à une craniosténose), brachycéphalie, oxycéphalie, ce sont des défauts d’ossification sans autre anomalie. Vous pouvez vous référer au site suivant pour de plus amples informations : http://association-epitetes.fr/

-la craniosténose secondaire, qui est due à l’arrêt de la croissance du cerveau, l’enfant présente une microcéphalie (ou « petite tête ») et souvent un retard mental.

-les craniosténoses syndromiques : regroupent un ensemble de maladies génétiques rares. Il existe ici différents symptômes, regroupés en Syndromes (Crouzon, Pfeiffer…). Vous pouvez vous référer au site suivant pour de plus amples informations : http://www.lesptitscourageux.net/

Nous ne rentrerons pas dans le détail de ces déformations, car la prise en charge est médicale et nécessite un avis chirurgical avant tout. Les craniosténoses sont heureusement beaucoup plus rares que les déformations positionnelles. Cependant, en tant qu’ostéopathes, nous nous devons d’observer le crâne du nourrisson et de l’enfant, de palper soigneusement les sutures du crâne et de noter toute anomalie pouvant faire craindre à une craniosténose, et le signaler rapidement au pédiatre ou médecin qui suit l’enfant. En revanche, nous ne pouvons absolument pas traiter une craniosténose en ostéopathie, le traitement sera chirurgical.

7) Le syndrome de KISS

Le syndrome de Kiss (« Kopfgelenk Induzierte Symmetrie Störungen » en allemand, soit « Troubles de symétrie induits par les vertèbres cervicales » en français, ou encore « kinematic imbalances due to suboccipital strain » en anglais) est l’existence de troubles fonctionnels des vertèbres cervicales supérieures  (jonction crânio-cervicale, occiput-atlas-axis) et peut notamment perturber le développement du bébé et de l’enfant, et induire une déformation crânienne type plagiocéphalie ou brachycéphalie, c’est pourquoi il est important de le diagnostiquer et de le traiter.

Plus d’informations sur cette page : http://osteopathes-lyon3.fr/nourrissons/syndrome-de-kiss/

Si vous avez des questions complémentaires, ou si vous voulez un avis, n’hésitez pas à nous contacter (cf page « Contact »).

Bibliograhie

Bernadette De Gasquet et Thierry Marck : « Mon bébé n’aura pas la tête plate-prévenir et traiter la plagiocéphalie ».

http://association-plagiocephalie-info-et-soutien.fr

http://association-epitetes.fr/

http://www.lesptitscourageux.net/

http://www.bebesante.fr

http://pap-pediatrie.com/orthopédiesport/torticolis-congénital

http://pediatrics.aappublications.org/content/pediatrics/112/1/199.full.pdf

http://pediatrics.aappublications.org/content/110/6/e72.long

Voici des articles qui répertorient les conséquences possibles d’une déformation crânienne :

Mulliken JB et al. Analysis of posterior plagiocephaly: deformational versus synostotic. Plastic Reconstruction Surgery 1999;103(2):371-380.

Biggs W. Diagnosis and management of positional head deformity.  American Family Physician 2003;67(9):1953-1956.

Steinbok P, Lam D, Singh S, Mortenson PA, Singhal A. Long-term outcome of infants with positional occipital plagiocephaly. Childs Nerv Syst 2007 Nov;23(11):1275-1283.

Miller RI et Clarren SK. Long term developmental outcomes in patients with deformational plagiocephaly. Pediatrics 2000;105(2):e26.

Panchal J. Neurodevelopment in Children with Single-Suture Craniosynostosis and Plagiocephaly without Synostosis. Plastic Reconstr Surg 2001;108:6:1492-1498.

Collett B et al. Neurodevelopmental Implications of “Deformational”Plagiocephaly. J Dev Behav Pediatr 2005 October ; 26(5): 379–389.

Kordestani RK et al. Neurodevelopmental Delays in Children with Deformational Plagiocephaly. Plastic and Reconstructive Surgery 2006;117(1):207-218; discussion 219-20.

Fowler EA et al. Neurologic findings in infants with deformational plagiocephaly. J Child Neurol 2008;23(7):742-7.

Speltz ML et al. Case-Control Study of Neurodevelopment in Deformational Plagiocephaly. Pediatrics 2010;125;e537-e542.

Hutchison BL, Stewart AW, de Chalain T, Mitchell EA. Serial developmental assessments in infants with deformational plagiocephaly. J Paediatr Child Health 2012 Mar;48(3):274-8.

Collett BR et al. Brain volume and shape in infants with deformational plagiocephaly. Childs Nerv Syst 2012 Jul;28(7):1083-90.

Collett BR et al. Development at age 36 months in children with deformational plagiocephaly. Pediatrics.2013 Jan;131(1):e109-115.

Collett BR et al. Development in toddlers with and without deformational plagiocephaly. Arch Pediatr Adolesc Med 2011 Jul;165(7):653-658.

Balan P et al. Auditory ERPs reveal brain dysfunction in infants with plagiocephaly. J Craniofac Surg. 2002 Jul;13(4):520-5; discussion 526.

Siatkowski RM et al. Visual field defects in deformational posterior plagiocephaly. J AAPOS. 2005 Jun;9(3):274-8.

Gupta  PC et al. Ophthalmologic findings in patients with nonsyndromic plagiocephaly. The Journal of craniofacial surgery, 2003;14(4), 529-532.

Cabrera-Martos I et al. Repercussions of plagiocephaly on posture, muscle flexibility and balance in children aged 3–5years old. Journal of Paediatrics and Child Health 2016;52;541–546.

Habal MB et al. Avoiding the Sequela Associated With Deformational Plagiocephaly. Journal of Craniofacial Surgery 2003;14(4):430-437.

Korpilahti P, Saarinen P, Hukki J. Deficient language acquisition in children with single suture craniosynostosis and deformational posterior plagiocephaly. Childs Nerv Syst 2012 Mar;28(3):419-425.

Cabrera-Martos I et al. Effects of manual therapy on treatment duration and motor development in infants with severe nonsynostotic plagiocephaly: a randomised controlled pilot study. Child’s Nervous System 2016;32(11):2211-7.

Des articles de presse récents :

—http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/Sante/n/Contenus/Articles/2017/08/16/Plagiocephalie-une-etude-lancee-3195030

—http://www.leparisien.fr/societe/plagiocephalie-il-y-a-bien-un-probleme-de-bebes-a-tetes-plates-31-07-2017-7167063.php

—https://opedge.com/Articles/ViewArticle/2012-04_02

—http://www.lci.fr/sante/une-association-alerte-sur-le-syndrome-de-la-tete-plate-chez-les-bebes-de-quoi-parle-t-on-et-comment-le-prevenir-2060242.html

—http://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/une-campagne-d-information-pour-prevenir-l-aplatissement-du-crane-chez-les-bebes-va-voir-le-jour_2308179.html#xtor=CS1-746

—https://www.franceinter.fr/societe/la-haute-autorite-de-sante-se-saisit-du-probleme-des-tetes-plates—

—http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/07/31/bebes-a-tete-plate-enfin-des-recommandations

—http://www.bienpublic.com/actualite/2017/07/31/bebes-a-tete-plate-enfin-des-recommandations

—https://www.sciencesetavenir.fr/nutrition/enfant-adolescent/syndrome-de-la-tete-plate-chez-les-bebes-des-recommandations-a-venir_115225

—http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/syndrome-de-la-tete-plate-chez-les-bebes-il-faut-les-coucher-sur-le-cote_1895734.html

—http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/syndrome-de-la-tete-plate-si-l-enfant-a-moins-de-6-mois-c-est-rattrapable_1932419.html

 

La Haute Autorité de Santé (HAS) a été interpellée par l’association Le Lien sur la question de la plagiocéphalie : https://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2017-07/dir33/saisine_le_lien_plagiocephalie.pdf

La HAS devrait ainsi prochainement émettre des recommandations aux parents et aux professionnels de santé : https://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2017-07/dir33/dc_2017_0086_droit_d_alerte_le_lien_plagiocephalie_cd_2017_06_28_vd.pdf

C’est une très bonne chose, car la prévention est primordiale.

Synonymes : plagiocéphalie, plagiocéphalie positionnelle, tête plate, aplatissement de (l’arrière de) la tête, flat head syndrom, positional plagiocephaly